Association de défense des contribuables de taxes Locales des villes d'Argenteuil et de Bezons
Le gouvernement avait pourtant promis aux Français qu’il n’y aurait aucun impôt supplémentaire jusqu’à la fin du quinquennat. “En bon gouvernement socialiste, c’est un impôt sur les propriétaires et sur les entreprises”, dénonce Hervé Mariton, député Les Républicains. Ce nouvel impôt fera partie de la taxe foncière payée par les propriétaires, les ménages et les entreprises, à partir de 2017. Il ira dans la caisse des régions et pourrait rapporter 600 millions d’euros par an. Son but ? “Financer le développement économique des entreprises”. Le fiscalisme avec comme prétexte le soutien à l’entrepreneuriat, on nous l’avait encore jamais fait, celle-là !
Qui serait ciblé par cette taxe ? Si les parlementaires la valident, cette nouvelle taxe concernera deux publics : les particuliers propriétaires d’un logement et les entreprises, selon Les Echos. Les premiers la paieraient dans le cadre de la taxe foncière tandis que les seconds l’acquitteraient par le biais de la cotisation foncière des entreprises (CFE). Au total, les régions pourraient ainsi récupérer jusqu’à 600 millions d’euros supplémentaires par an, même si certaines pourraient décider de ne pas faire évoluer ces prélèvements.
/http%3A%2F%2Fcdn-europe1.new2.ladmedia.fr%2Fvar%2Feurope1%2Fstorage%2Fimages%2Feurope1%2Feconomie%2Fla-promesse-dune-pause-fiscale-deja-compromise-2785762%2F27822559-2-fre-FR%2FLa-promesse-d-une-pause-fiscale-deja-compromise.jpg)
La promesse d'une pause fiscale déjà compromise
Au moins 600 millions d'euros par an. C'est la facture que devront probablement régler les particuliers propriétaires d'un logement et les entreprises par le biais d'une nouvelle taxe prévue pou...
http://www.europe1.fr/economie/la-promesse-dune-pause-fiscale-deja-compromise-2785762